Hamster Zébré


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[Zoutils du Zèbre] PNL – Programmation Neuro-Linguistique

[Zoutils du Zèbre] La Programmation Neuro-Linguistique

Est-ce que tu connais la Programmation Neuro-linguistique ? Non ? Moi si, un tout petit peu. J’ai entendu parler du concept et j’avais commencé à lire un livre à ce sujet, il ya longtemps. Et cette semaine, j’ai décidé d’exhumer un bouquin de ma PAL, qui parle de communication. Quelle ne fut pas ma surprise, en en commençant la lecture, de découvrir qu’il s’agissait ni plus ni moins que de PNL ! L’occasion de m’y replonger un peu, et comme il n’y a jamais de hasard, ça tombe parfaitement à pic !

Kesséné ?

L’axiome de base est simple : comprendre comment est codé notre cerveau (neuro) dans notre interprétation de la réalité, déceler comment est codé (au moins en surface) celui des autres pour pouvoir adapter notre langage verbal et non verbal (linguistique) afin d’entrer véritablement en communication avec eux. Le terme programmation fait référence à l’utilisation consciente et maitrisée de ces deux aspects pour réussir à la fois nos communications et dans l’atteinte de nos objectifs.

Comment ça marche ?

C’est évidement un système très complet, que je ne pourrais pas résumer en un petit article. Aujourd’hui, je veux te parler d’un toute petit aspect de la PNL qui se révèle néanmoins un pilier porteur de la structure : la classification des gens selon leur manière d’interpréter le monde !

Et je t’en parle, parce que si j’avais déjà eu vent du concept, je fais quelques prises de conscience en ce moment, en lien avec ma réflexion sur le corps, qui nuancent significativement ma compréhension de moi-même 🙂

Pour commencer, il faut savoir qu’il y a trois catégories répertoriées :

Les gens qui expérimentent et interprètent la réalité par les images et leurs yeux, les visuels (environs 55% d’aprè le livre que je lis).

Les gens qui expérimentent et interprètent la réalité par les sons et leurs oreilles, les auditifs (15%)

Les gens qui expérimentent et interprètent la réalité par les émotions, les sensations et le corps, les kinesthésiques (environs 30%).

Nous aurions un sens dominant sur les deux autres (ainsi qu’une seconde et une troisième place). En somme, nous avons tous les trois manières d’interpréter la réalité, mais l’une d’entre elle dominerait.

C’est donc intéressant de se rendre compte que la majorité des gens est visuelle… j’imagine que ce n’est pas pour rien que dans notre société, l’image (dans tous ses aspects) a tant d’importance ! Mais ce n’est pas le propos.

Et moi et moi et moi…

Ce qui m’a interpellée ici, c’est que moi-même, malgré le fait que je sois très dépendante de mes yeux (pour lire et écrire, c’est primordial), je ne suis absolument pas une visuelle DU TOUT !

Si je fais de la méditation, j’ai énormément de mal à visualiser. Si je veux conceptualiser un dessin un logo, un décor de gâteau, je galère grave.

Et il se trouve que la lecture et l’écriture, puisque ça met en scène les mots (et les mots, ce sont de sons), c’est plutôt un truc d’auditif. Et vu l’impact de la musique sur moi, je ne serais presque pas surprise… la dernière fois, pendant une cérémonie du thé, le son de l’orage arrivant et de l’eau qui coule dans la tasse ont été des facteurs méditatifs très importants.

Alors donc ? Je serais auditive ? Disons que oui, sauf que voilà… ma réflexion sur le corps me reconnecte à ma chair, et à mes émotions. Et je me rappelle que pour bien apprendre, j’ai besoin de me sentir en sécurité affective. Que pour m’endormir, petite, j’avais besoin d’un contact sur les yeux. Que j’ai toujours choisi mes vêtements pour leur confort et non pas tant pour leur aspect… Bref, je suis une émotive puissance mille ! Kinesthésique dans l’âme ?

Alors quoi ? Je suis une auditive hypersensible ? Une kinesthésique qui aime les mots ?

Ou bien, théorie un peu plus fumeuse a priori mais qui me parait intéressante aussi, c’est que l’une des caractéristique potentielle du zèbre, c’est la synesthésie. C’est à dire le fait que deux sens (ou plus) interagissent étroitement l’un avec l’autre. Par exemple, mon homme me dit souvent « il manque un goût orange/vert/marron à ce plat pour l’équilibrer ». C’est un visuel, lui, il voit les goûts.

Moi je me demande à quel point je ne ressens pas les sons, et n’entends pas les émotions.

L’air de rien, ça m’a vachement détendue du slip ! Il faut savoir que je suis pâtissière, et qu’être visuel en pâtisserie, c’est cool. Ça aide a faire de beaux décors… et que moi les décors, ça me gonfle un peu… Savoir que c’est aussi parce que je perçois le monde par un autre sens, ça m’aide plutôt pas mal. JE me dis moi que je suis juste nulle 😀 Je me dis plus qu’il faut que je trouve moyen de mettre mes forces en avant, pour disons « optimiser mes résultats » ou du moins exalter mon expérience des choses, et ce quel que soit le domaine de ma vie (en termes de sexualité par exemple, c’est assez frappant !)

J’en viens à me dire que j’ai bien raison d’être bloggueuse, que le coaching, ma foi, faudrait ptet que je commence à y songer sérieusement, et que la pâtisserie… bah je vais l’attaquer sous l’angle de l’émotion ! Et quand il s’agit de nourriture, a fortiori de sucre, l’émotion n’est jamais bien loin 😉

Conclusion :

Dans ce monde visuel, peut-être que tu ne l’es pas et que tu te sens en décalage… renseigne toi sur la PNL, farfouille, analyse comment tu interprètes le monde et cesse de culpabiliser !

Peut-être que tu as été orienté vers un emploi qui t’enthousiasme peu car il met en œuvre majoritairement un sens qui chez toi n’es pas prédominant. Apprends à te connaitre et transforme ta vie pro (en changeant de métier, en abordant ton métier d’une autre façon…) pour une vie plus épanouie.

Peut-être que tu as du mal à communiquer avec ta femme, ton boss, ton mioche. Peut-être qu’il n’est pas monté pareil que toi. Tu peux sans doute adapter un peu ton discours ?

Bref, la PNL, encore un outil qui te permet de mieux de comprendre, de mieux comprendre l’autre, et d’exploiter pleinement tes forces en travaillant sur tes faiblesses.

J’en ai d’autres, dans le genre, sous le coude, mais ce sera pour un prochain article 🙂

Pour te renseigner sur la PNL :

Tout se joue en moins de deux minutes, Nicholas Boothman

La PNL pour les nuls, Romila Ready

et plein plein plein d’autres bouquins, wiki et autres sites internets sur ce sujet très à la mode 🙂


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[Zoutils du Zèbre] Zébritude, surdon et fiche de personnage

Zébritude, surdon et fiche de personnage…

Quand un zèbre est rôliste (genre moi), il se sert de ce qu’il peut pour comprendre et expliquer son mode de fonctionnement.

Tu n’es pas forcément rôliste, mon ami lecteur, mais tu vas voir, c’est très simple ce que je vais expliquer.

Quand on joue à un jeu de rôle, on doit créer un personnage. Pour pouvoir jouer un rôle quoi. CQFD. Pour ce faire, on doit se munir d’une feuille de personnage (à savoir une liste de caractéristiques et compétences que nous allons joyeusement remplir), d’un crayon à papier et des points de créations et/ou d’expérience. C’est à dire que dans un jeu de rôle, on est quatre autour de la table par exemple, à vouloir créer quatre personnages différents, mais avec le même nombre de points de compétence et de caractéristique à dépenser. Ça va donner quatre personnages très différents, plus ou moins doués dans tel ou tel domaine.

Pour caricaturer à mort, tu vas avoir le Guerrier qui est super méga doué en « Athlétisme » et en « Force » disons, pendant que le Magicien, pour être efficace, il aura plutôt plein de points en « Connaissances Mystiques » et « Intelligence ».

J’ai un peu l’impression que dans la vie, c’est pareil. Enfin pas TOUT A FAIT pareil bien sûr, mais un peu quand même… Lire la suite


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[Zoutils du Zèbre] Zèbre ? Kesséné ?

Zèbre ? Kesséné ?

Ma copine Magali du Côté des Libellules m’a dit hier : « dis donc Camille, c’est cool ton blog, mais j’ai voulu donner le lien à un pote pour lui faire comprendre ce que c’est la Zébritude, et je me suis rendu compte que tu n’as pas écrit d’article à ce sujet ! ». C’est pas faux !

A la base, je me disais « si les gens veulent savoir ce que c’est la zébritude, c’est pas dur de trouver de l’info sur le reste de l’Internet mondial, zont qu’à chercher, il y a déjà plein de trucs à ce sujet ! » (ouais j’ai mon pti côté « démerdez-vous » aussi :D).

Et puis après, je me suis dit « oui mais en fait, ce ne serait pas forcément plus mal qu’il y ait un endroit supplémentaire qui en parle »… ça donne encore plus de visibilité quoi. Bref, du coup, je me lance.

Un zèbre, kesséné, et comment reconnaitre si j’en suis un ou pas ?

(parce que la vraie question, elle est là).

Petit moment définitoire :

Ce que l’on appelle Zèbre, c’est en langage qui se la pète un « Adulte à Haut Potentiel Intelletuel ». Comprendre ce que l »on appelait précédement (quand on était jeunes et fous) « Un surdoué ». L’adulte a haut potentiel intellectuel, c’est le surdoué des classes de primaire qui a grandi. Sauf que je prend le parti de Monique de Kermadec qui a inventé le mot « Zèbre » pour nous qualifier – ou peut-être est-ce Jeanne Siaud-Facchin, je ne sais plus. Le zèbre est un équidé qu’on ne peut pas dompter, et qui a beau avoir des rayures comme ses autres copains zèbres, elles sont quand même uniques. Ça sort un peu de l’effet « tête de melon » et évite de se dire que sous prétexte que j’ai un haut potentiel intellectuel, je suis plus mieux que mon voisin. La zébritude, c’est un mode de pensée original. Un câblage bizarre dans mon cerveau, qui me donne un « potentiel » exceptionnel, mais la question après c’est de savoir si j’en fais quelque chose ou pas.

image trouvée sur auféminin.com

image trouvée sur auféminin.com

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[Zoutils du Zèbre] Les Socio-types comportementaux

[Zoutils du Zèbre] Sociotypes comportementaux

Voilà plusieurs fois que des amis différents me parlent de socio-types comportementaux. L’une de ces fois, c’était après une éprouvante séance d’Art thérapie sur la question de la place que l’on prend, que l’on donne, que l’on s’octroie (ou pas).

La théorie c’est que les gens se situent dans des « types sociaux » en fonction de deux grandes thématiques : l’expression ou non de leurs sentiments d’une part, et leur positionnement dans la relation à autrui – ascendant ou consentant – d’autre part. Ça donne un tableau de ce type :

          Ascendant                                                 Consentant

Expansif

Réservé

Le style Expressif est appelé Promouvant (S’impose -Expansif)Énergique, enthousiasme, chaleureux, créatif, intuitif, affirmatif, souvent en retard, tourné vers le futur, trop pris, impulsif, optimiste, stimulant, débordé, actif, joueur

Le style Conciliant est appelé Facilitant (A l’écoute – Expansif)Amical, coopératif, sensible, sympathique, confiant, accueillant, détendu, sociable, prudent, dit souvent oui, écoute, attentif, conciliant, tourné vers le passé, présent, futur, a du temps pour les autres

Le style Directif est appelé Contrôlant (S’impose – Réservé)(Déterminé / résolu, soucieux de l’objectif, efficace, impatient, prouve, orienté vers le concret et le bénéfice, intéressé aux résultats, affairé, pressé, direct, assuré, exigeant, démontre, agit, tourné vers le présent)

Le style Analytique est appelé Analysant (A l’écoute – Réservé)Patient, froid, parle peu, précis, méthodique, exact, spécialisé,  pense / écrit, ponctuel, tourné vers le passé, consciencieux,
ne prend pas de risque, posé, pondéré, réfléchi, analyse, organisé

(trouvé sur le site http://pleincadres.wordpress.com/2011/08/30/se-connaitre-styles-sociaux-ou-methode-persona/, qui explique également plus avant les différents éléments du tableau). (désolée pour la mise en page du tableau, le passage au blog ne favorise pas… vous comprendrez qu’il faut un peu décaler « consentant » et « réservé » pour les aligner sur le colonne et ligne respectives 🙂 )

Je n’ai pas envie de présenter plus en profondeur cet outil, dont on trouvera facilement des présentations sur internet (Wikipédia, mais aussi toute sorte de blogs et sites de management, de développement de la capacité de travail en équipe, etc…). Je vais plutôt l’utiliser pour analyser ma propre situation et partager ainsi à la fois mes conclusions et une méthode d’appropriation de l’outil.

Quel est mon sociotype principal ?

Manifestement, je suis très majoritairement « Promouvante ». Le seul élément caractéristique dans lequel je ne me reconnais pas, c’est le « souvent en retard ». Ca m’arrive de l’être, je ne vais pas le cacher, mais on ne peut pas dire que ce soit véritablement parlant pour moi. En plus, le terme « expansif »me colle à la peau. Je me répands ! On m’a longtemps reproché cela d’ailleurs. « tu parles trop », « tu prends toute la place », « tu écrases les autres  » (oui, je me suis entendu ça aussi). Soyons très honnête, ça a déclenché un complexe chez moi. Contrairement aux apparences, je passe mon temps à me restreindre. Mon besoin d’expression se manifeste par mes multiples blogs, par ma bonne résonance avec la danse des cinq rythmes, par l’investissement à fond et spontané dans plusieurs activités (qui « s’expansent » elles aussi ! Comme l’univers 😀 ), mais se restreint à cause de toutes les remarques que j’ai reçues (et que j’ai fait l’erreur de garder) et qui m’ont au fil du temps mis pas mal de bâtons dans les roues. Alors je demande, je vérifie, je valide avant de me laisser exploser, mais manifestement, cela non plus ne suffit pas puisque d’autres n’osent pas dire non… et avec cet outil, je comprends pourquoi ! Ce n’est pas parce que c’est moi, ce n’est pas parce que c’est eux, c’est la conjonction des deux qui a du mal à se comprendre. Je ne sais pas ce que ça donne chez eux, mais chez moi, ça a été très destructeur (ça l’est de moins en moins).

Malgré ma joie et mon plaisir à exister et les efforts que je fais, j’ai développé la croyance que je saoule les autres très vite et que mes efforts pour m’adapter sont insuffisants. Je me sens systématiquement jugée dans ma façon d’être (et je suis mon premier juge), comme inadaptée, irrespectueuse et envahissante quand je ne fais qu’être moi. Ce qui m’a poussé à développer des stratégies où je ne suis pas moi. Ou à culpabiliser d’avoir, encore une fois, trop parlé. « Et alors, je ne vous ai pas trop saoulé ? Il faut me le dire hein ! Je me tairai ». Et bien sûr, ça m’a longtemps rongé, et parfois, ça me ronge encore. Parce que parfois, bien sûr, les incompréhension ont encore cours.

Alors que je ne fais qu’exprimer mon socio-type, et qu’ils en expriment un autre.

Les autres socio-types :

Si nous avons un socio-type principal, duquel nous relevons majoritairement mais pas complètement pour commencer, nous pouvons avoir un socio-type secondaire. Personnellement, j’ai du mal à choisir entre les trois. Je suis peut-être trop majoritairement promouvante pour avoir un secondaire (c’est possible aussi). Ça n’empêche que je me retrouve dans certaines caractéristiques de chaque autre socio-type :

Je me perçois amicale, sympathique,accueillante, sociable, avec souvent du « oui » à la bouche et sachant dégager du temps pour les autres… mais pas vraiment confiante et détendue, et si on m’a déjà fait des retours positifs sur mon écoute non jugeante, je sais aussi que je n’arrive pas toujours à accéder aux besoins de mes interlocuteurs.

Je me perçois résolue, pressée, exigeante… mais pas compétitive, ni soucieuse du résultat matériel de mon entreprise (enfin si, mais pas beaucoup), et jusque là j’ai souvent manqué de suite dans les idées (ça a changé quand j’ai enfin compris ce que je voulais faire de ma vie en fait). Je me sens donc modérément contrôlante (même si j’ai du leadership, que je le veuille ou non,)

Je pense et j’écris ENORMEMENT (rien qu’à l’écriture, je dois y passer deux heures par jour en ce moment), je sais m’organiser (et répondre à mes engagements), je suis ponctuelle… même dans mon socio-type opposé, je rencontre des ponts avec qui je suis ! Surtout dans les besoins inhérents au socio-type, d’ailleurs : l’analysant a besoin d’acquérir des connaissances (et pour ma part, j’ajouterai des compétences).

Au sujet des besoins, renseigne toi par ailleurs : je vais écrie un roman si je rentre dans le détail, et j’apprends à hiérarchiser un peu 😀 tant pis si je ne suis pas exhaustive. Le fait est que si je trouve les besoins pertinents, je les trouve par trop réducteurs donc utiles mais insuffisants tels quels. Par exemple, les promouvants sont sensés avoir besoin de reconnaissance et de valorisation personnelle, j’analyse que j’ai plutôt besoin de la reconnaissance et de la valorisation à sa juste valeur du travail que j’ai accompli… une légère nuance qui a toutefois son importance… Renseigne toi et fais toi ton avis !

Tu comprends, du coup, que la petite case, elle est difficile à tenir (même s’il y a encore des cases dans les cases, pour arriver à une classification en 16 socio-types, qui n’est pas sans rappeler la classification MBTI d’ailleurs… faudrait voir comment ça se répond, même si ce sont deux outils différents)

Ce que j’en comprends, c’est qu’on est tous composés de ces 4 socio-types et qu’ils sont dosés de façon différente chez chacun. Et qu’ils s’expriment de façon différente chez chacun. Ma prof de Yoga m’a appris un truc similaire issu de l’ayurveda : nous sommes composés des trois éléments feu/vent/terre, et chacun est composé des trois mais selon des proportions différentes propre à chacun. Et ça rappelle la théorie des humeurs aussi, dans un autre style. Classifications et mises en relief différentes, mais même principe. C’est fou toutes ces correspondances potentielles, à creuser ! Bref.

Je peux dire quel socio-type domine chez moi mais pour les trois autres, le dosage est sans doute plus subtil.

Conclusion : à quoi ça peut me servir cet outil ?

1/ A mieux me connaitre (« connais toi toi-même et tu connaitras l’univers et les dieux »)

2/ A mieux connaitre les autres

3/ A mieux appréhender les fonctionnements d’autrui pour adapter mon fonctionnement et favoriser la communication, mais sans culpabiliser de mon propre fonctionnement et sans me morfondre si ça ne passe pas (je suis du genre à culpabiliser à mort quand j’ai trop « expansé »… en même temps, c’est moi, avec ce que ça implique de « qualité » et de « défaut »… deux mots avec jugement de valeur intégrés assez destructeurs, quand on y pense…)

4/ Bref, à contempler le dessin de mes rayures de zèbre et celui des autres (zèbres ou non), si uniques et si différents les uns des autres !

Je pense que cet outil est un pas vers plus de douceur envers soi-même et plus de tolérence envers les autres. Et toi, tu en penses quoi ?


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[Simple Liste/Zoutils du Zèbre] Ranger sa tête !

Dans ma tête, il y a un équipage de Hamsters Zébrés aux couleurs de l’arc en ciel. Tu le sais déjà. L’un d’eux s’appelle Ursule Schrödinger (enfin je l’ai appelé comme ça) : c’est à la fois le Second du Capitaine Bidibud, et à la fois le Grand Archiviste de mon cerval en folie. Il a la lourde tâche de stocker les informations, favoriser la mémorisation, et ranger le foutoir qui peut très vite survenir dans mon esprit. Si les informations ne sont pas plus ou moins classées, ça peut vite être handicapant : tournée en roue libre, ressassement, déploiement d’idées avec perte de la première et impossibilité de stopper la machine, bref, avoir des hamster zébrés dans le citron ce n’est pas tous les jours de tout repos (encore moins pour l’Ours qui vit avec toi, et qui se prend des réflexions philosophiques à 4h du matin alors qu’il parvenait enfin à s’endormir…).

Ursule a la charge du classement d'un truc dans ce genre... il faudrait remplacer les types en noir par des hamsters dans des voitures de golf... Bibliothèque idéale 1, par JF Rauzier

Ursule a la charge du classement d’un truc dans ce genre… il faudrait remplacer les types en noir par des hamsters dans des voitures de golf…
Bibliothèque idéale 1, par JF Rauzier

Bref, Ursule a une tâche vraiment pas si simple, et voilà quelques outils me permettent de le soutenir dans la démarche : Lire la suite